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Chercheur du CNRS à la retraite J

pour résumer ma carrière :
20 ans de recherches + 20 ans de placards = 40 ans de plaisirs
(chiffres légèrement arrondis – par défaut – pour la beauté de la formule)


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·        Parcours professionnel abrégé

·        Pour en savoir plus (activités présentes)

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v        06/08/1947 : naissance à Ostana (Italie)

v        01/02/1970 : entrée au CNRS

v        1974 : Doctorat es sciences physiques (spécialité : chimie organique)

v       1979-1982 : Attaché scientifique à Houston (Etats-Unis)

v       1982-1990 : Chargé de mission aux relations industrielles du CNRS en régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Corse (décembre 1990 : date d'entrée dans mon 1er placard)

v        1991-1994 : Chargé du transfert de technologie à l'Institut Méditerranéen de Technologie (Marseille)

v        1994-1996 : Stage au Laboratoire d'Economie et de Sociologie du Travail (LEST) du CNRS (Aix-en-Provence)

v        1997-2001 : Chargé d'Affaires PME/PMI au Service du partenariat et de la valorisation de la Délégation régionale "Provence" du CNRS (DR 12) à Marseille

v        2001-2002 : Chargé d'Affaires à Méditerranée Technologies (association du type loi 1901, qui peut être présentée comme l’agence régionale PACA – Provence-Alpes-Côte-d’Azur – de développement technologique)

v        2003-2010 : Chargé d'Affaires à l'Université de Provence – valorisation de la recherche, montage de ValorPaca, technologie scouting / intelligence économique, ainsi que le développement puis animation de la Maison de l'Entrepreneuriat de Provence.

Activités présentes

·        Le 1er février 2011, jai pris ma retraite du CNRS. Un chercheur n'étant jamais tout à fait à la retraite (sauf à sa mort... chose que je souhaite, comme tout un chacun, voir arriver le plus tard possible... la mort étant une maladie sexuellement transmissible et mortelle dans 100 % des cas, elle est donc inéluctable). Je continue donc bien à travailler et je me propose de vous en dire plus lorsque... j'aurais le temps de prendre le temps de refondre ce site web.

·        Auparavant, je travaillais (officiellement depuis le 1er décembre 2003 mais réellement, depuis mars 2003) à l'Université de Provence (Aix-Marseille 1), établissement qui a été refondu en 2012, avec les deux autres universités d'Aix-Marseille, dans l'AMU (Aix-Marseille Université). J'avais, dans ma jeunesse, été affecté à diverses unités de recherche partagées entre le CNRS et lesdites universités qui se sont succédées au fil des ans.
A partir de fin 2004 j'ai participé très activement à la mise en place de la Maison de l'Entrepreneuriat de Provence dont je suis devenu l'animateur.
Après le 1er janvier 2008, et la création du Laboratoire Chimie Provence (LCP, UMR 6264), j'y ai été chargé des contrats, de la valorisation et des partenariats avec les entreprises. Mais, dans ce cadre (qui n'était qu'un simple rattachement administratif), j'ai continué évidemment à faire beaucoup de veille technologique et socio-économique et exercer mon métier de "technology scouting".
Mes domaines d'expertise : le "technology scouting" (désolé pour l'anglais, mais ce métier n'existe pas encore vraiment en France... même si on commence enfin à en parler un peu), l'innovation, les technologies avancées (et celles de demain !), la veille stratégique, l'intelligence économique, le transfert de technologie – à travers la pratique de transferts de technologies réels – ainsi que la création d'entreprises à partir de la recherche.

·       Le plus clair du temps que j'ai passé à l'Université de Provence, j'apportais en fait mon concours, d'abord au Service de Valorisation, intégré par la suite à la Division de la recherche de cet établissement, où j'ai contribué, d'une part, à développer les partenariats (valorisation de la recherche et relations avec le monde socioéconomique au sens large) et, d'autre part, depuis 2004, à impulser et développer la Maison de l'Entrepreneuriat de Provence.

·        Auparavant encore, j'ai conduit de nombreux travaux de recherche sur les ressorts (et les blocages) sociologiques, "politiques" et psychologiques de l'innovation au sein de l'Université Aix-Marseille 3 – CRRM (Centre de Recherche Rétrospective de Marseille ; laboratoire spécialisé dans les sciences de l'information, la veille technologique, scientifique et stratégique ainsi que l'intelligence économique). Je continue à maintenir en vie l'activité de HyTech InfoService (service gratuit de veille et de recherche de partenaires pour les entreprises).

·        Je délivrais en outre régulièrement des enseignements sur le transfert de technologie dans différentes filières de formations universitaires, d'écoles d'ingénieurs et de commerce. Je me suis progressivement dégagé de cette activité qui, hélas ! a posé en France un grand nombre de problèmes et de difficultés – je me suis senti obligé d'ajouter "hélas" car plusieurs générations de petits Français et notre économie nationale, ont eu longtemps à pâtir de cette erreur, cette faut, dont ma génération se sera rendue coupable envers elles. Afin que tout cet acquis ne passe en pertes et profits, la philosophie et le contenu général de mon cours (sans les supports) sont téléchargeables ici : mon cours sur le transfert de technologie.

·      Je réponds régulièrement aux sollicitations que m'adressent de nombreux partenaires publics ou privés intéressés par mon profil. J

Activités connexes

·        Membre du Réseau de Développement Technologique régional et ancien correspondant du Centre Relais Innovation européen MedIN (en abrégé, le CRI MedIN).

·        J'ai été l'un des fondateurs du CRITT Chimie-Plastiques-Matériaux PACA (devenu NOVACHIM) et, pendant 20 ans, membre de son Conseil d'administration où j'étais l'un des trois représentants de l'Etat (CRITT = Centre Régional d'Innovation et de Transfert Technologique). L'âge avançant, j'ai décidé de passer la main en 2007, à 60 ans : place aux jeunes !

·        Je dois encore être (pour n'avoir jamais reçu de notification contraire à ce propos) membre du Comité d'orientation scientifique et technique (COST) du CRITT Agroalimentaire PACA (mais avouons que l'activité du COST a semblé entrer dans une longue léthargie pendant de longues années).

·        Je continue évidemment à pratiquer un peu (beaucoup) le "whistle blowing" en tâche de fond, histoire de ne pas trop perdre la main.

Quelques commentaires et quelques liens intéressants

Après plus de 28,5 ans passés dans différentes fonctions de valorisation de la recherche, de transfert de technologies vers les entreprises et d'appui à la création d'entreprises – activités que je poursuis toujours –, je continue ma réflexion sur les problèmes que rencontre la valorisation de la recherche publique en France et sur les moyens qui seraient à mettre en œuvre pour que la situation s'améliore. Le constat – largement partagé par de nombreux autres acteurs (cf. les innombrables rapports, livres et colloques sur ce thème depuis près de 30 ans) – de faible efficacité globale du dispositif national de valorisation de la recherche publique m'a poussé depuis longtemps (depuis 1983, donc bien avant que ce ne soit devenu à la mode) à prôner une solution qui consisterait à accorder aux chercheurs publics une plus grande liberté en matière de création d'entreprise. Mais il s'avère que les chercheurs sont généralement des fonctionnaires ce qui fait planer sur eux le spectre du délit de "prise illégale d'intérêts". Vaste problème dans lequel nous sommes – malgré la loi sur l’innovation de 1999 (dite loi Allègre) – toujours plus ou moins englués. Si l'on n'apporte pas à ce problème un remède de cheval, il y a fort à parier que "la recherche française, publiée en anglais comme il se doit, continuera comme trop souvent par le passé à être lue par des américains et des japonais qui ne se gêneront pas ; les premiers pour créer des entreprises et les seconds pour industrialiser ; et ce sont des entreprises étrangères qui n'auront plus qu'à mettre nos résultats sur le marché" (ceci peut sembler être caricatural ; pourtant ces travers avaient déjà été dénoncés en ces mêmes termes voilà un quart de siècle).
N’étant pas le seul à avoir fait ce genre d’observations de terrain, je persiste à appeler de mes vœux un passage – une véritable conversion – vers plus de transparence et moins de pensée unique, de langue de bois, de gargarismes et d'autosatisfaction.
Les avis exprimés dans ce cadre sont des avis – personnels, mais partagés – qui ne reflètent pas nécessairement la position et/ou la politique des grands organismes français de recherche et d'enseignement supérieur ; ces derniers ne sauraient donc être engagés en aucune manière.

Un deuxième problème qui affecte le monde de la recherche est lié au conformisme de ses acteurs qui les rend incapables de prendre des risques intellectuels. Ce problème est vieux comme le monde et trouve ses causes dans la nature humaine et les formes sociales à travers lesquelles elle s'exprime ; mais il n'en est pas moins pernicieux. Or, la période actuelle ressemble, sous certains aspects, à la fin du XIXe siècle avant que les ondes radio, les rayons X, l'avion, l'atome, etc., etc. ne soient découverts. Nous sommes – peut-être – à l'aube d'une rupture scientifico-technique majeure à l'instar de celle qui s'est justement produite autour de 1886-1900 et dont les retombées ont façonné pour le meilleur et pour le pire le monde dans lequel nous vivons. [Parenthèse : Internet est plein de sites (scientifiques ou pseudo-scientifiques – au lecteur de les chercher et se faire sa propre opinion) sur lesquels on trouvera des idées, théories ou autres bizarreries de la plus banale à la plus loufoque ou extraordinaire (comme pouvaient l'être au XIXe siècle l'idée que des objets plus lourds que l'air puissent voler, ou que des pierres puissent tomber du ciel, ou que l'on puisse un jour communiquer grâce aux ondes hertziennes, ou que l'on puisse un jour réussir à casser le noyau des atomes, etc. etc. etc.). Un site que j'affectionne particulièrement est celui de mon ami Jean-Pierre Petit. Désormais à la retraite (mais un chercheur l'est-il jamais vraiment ?), il avait la réputation d'être un chercheur CNRS tout à fait hors normes et les idées qu'il a défendues (avec force publications et... qu'il continue à défendre) pourraient bien, un jour, révolutionner la vision que nous nous faisons de la structure de l'univers et de sa création. Fermons la parenthèse !]

Dans la recherche, le conformisme a pour corollaires des horreurs telles que l'exclusion et/ou le harcèlement (de chercheurs, d’équipes, de laboratoires ou de thématiques de recherche), horreurs mineures car on ne brûle plus les hérétiques et la peine de mort a été supprimée ! Le lecteur qui serait tenté de penser que je fabule ou que je fantasme est prié d'effectuer quelques recherches sur Internet. Je me contenterai ici de lui fournir quelques liens vers des sites contenant des objets d'études ou des considérations tout à fait pertinents à mon propos (je ne cautionne pas forcément tout ce qu'ils contiennent) :

1. Bréviaire du chercheur (par Armel Le Bail).

2. Notes(par René Teboul) sur le livre de Judith Lazar "Les secrets de famille de l'université", Le Seuil édit. (collection Les Empêcheurs de Penser en Rond), Paris, oct. 2001, ouvrage relatif aux turpitudes du système universitaire français. Désolé ! Encore un lien qui a sauté. Aussi je renvoie le lecteur intéressé vers une page du site de mon ami Jean-Pierre où il pourra en apprendre plus sur cet ouvrage.

3. Site de l'ACHP (Association Contre le Harcèlement Professionnel). CE SITE N'EXISTE PLUS. Tout change, HEUREUSEMENT... ET MALHEUREUSEMENT !

4. Les Saines Écritures, un texte magnifique contre l’hypermédiatisation des mandarins de la science qui a pour effet pervers... d'empêcher la science de progresser. CE SITE A DISPARU LUI AUSSI. DOMMAGE !

5. Site du RESCIF (Recherche Scientifique Française).

6. La Déclaration de souveraineté individuelle du Canadien Pierre Lemieux.

7. Histoire d'élever un peu le débat… en attendant que les temps mûrissent, site de la Regency of Lomar Foundation – nouvelle appellation de la "République de Lomar". Voir aussi le site de la Délégation de Lomar en France. Cette dernière organisation humanitaire, qui ambitionnait d'être reconnue à terme comme ONG (Organisation non gouvernementale), m'avait fait le plaisir et l'honneur de me confier la fonction de conseiller scientifique (novembre 2002). Dans ce cadre, nous avons tenté, avec le soutien précieux d'Emmaüs International, d'installer au Burkina Faso des éoliennes (de la société marseillaise Gallan Solaire, aujourd'hui disparue) afin de contribuer à y apporter un peu d'autonomie énergétique pour notamment faciliter l'accès à l'eau des populations. [Désolé ! Lomar ne répond plus... j'espère que cette belle aventure pourra renaître un jour de ses cendres]

8. Site de l’« éco-sociétalisme » (ceci afin, cette fois, de bien élever le débat). C’est un peu utopique – mais à peine – et les utopies sont peut-être les seules idéologies capables de faire avancer le monde sur les chemins tortueux du progrès en mettant une sourdine à ce qu’il y a de plus animal (dans le sens de bestial) en l’homme.

9. Cerise sur le gâteau : une nouvelle science est née, la Ponérologie (elle étudie "le mal" et ce qui s'ensuit : la "ponérologisation" de la société). Prêts pour le décollage ?

Trop tard, c'est parti ! Le lecteur pas tout à fait hostile à l'idée de vraiment élever le débat – et supportant d'être un peu décoiffé à l'occasion –, est invité à m'emboîter le pas. Ou plutôt, attachons nos ceintures car nous partons à la Recherche du Paradigme Perdu !

[Il y a quelques années (milieu des années 90), le citoyen complètement perdu (déjà !), qui tenait à rester sur le plancher des vaches – mais quand même un peu au-dessus du niveau des pâquerettes –, pouvait aller faire un tour sur un site web (peu de gens en France allaient sur le web à l'époque), malheureusement disparu (Fastoche.com – rien à voir avec le site informatique apparu depuis sous le même nom). Il y trouvait le moyen de participer à une petite œuvre citoyenne, salutaire et urgente (déjà à l'époque : actions auprès des hommes politiques ; les auteurs du site m'étaient inconnus et je ne cautionne rien d'autre que ladite petite œuvre qui me paraissait fort citoyenne). Mes amis éco-sociétalistes (cf. plus haut) agissent dans la même ligne d'action. Que les vents leur soient favorables !]


Pour en savoir plus


Il va sans dire – mais il va mieux en le répétant plusieurs fois par écrit – que les constats faits par l'auteur, ses avis et opinions ne reflètent pas forcément ceux affichés officiellement – dans le passé, le présent ou l'avenir – par les grands organismes français de recherche et d'enseignement supérieur (CNRS, universités, etc.). Toutes ressemblances ou similitudes seraient donc purement fortuites. Du moins presque purement fortuites dans la mesure où les individus et les organisations sont destinés à évoluer en permanence, les unes sous l'influence des autres. Sinon où serait le progrès ? En fait, et comme l'exprime de manière simple la sagesse populaire : il n'y a que les imbéciles qui ne changent jamais d'avis.


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